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01 Facebook
Un reel de quatorze secondes : « 72 heures de délestage dès demain ». Un logo découpé, une voix pressée.
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partages avant minuit
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source, anonyme
Vérifiez la rumeur avant qu’elle ne devienne une nouvelle. En malagasy, en français, en anglais, même sans réseau.
Les journalistes de Madagascar ont nommé leurs manques. Chaque besoin a sa réponse dans la carte verdict, pas dans un menu.
« Il est difficile de trouver la source primaire ou la source de l’information. »
La source d’origine, datée, nommée en premier. Ce que disent les sources officielles, badgées.
« Premièrement et le plus essentiel : l’authentification des photos et des vidéos. »
La photo ou la vidéo d’abord : première apparition, traces de génération, transcription.
« Suivre les actualités dans tout Madagascar et dans les différentes régions. »
Ce qui circule, par région : radio, presse, signalements, SMS. La carte des 24 régions.
« La langue malagasy bien sûr, le français et puis l’anglais. »
Interface en malagasy, français et anglais. Le malgache parlé reste aux humains.
« Accessible même dans les zones reculées, si possible sans internet. »
L’appli s’ouvre sans réseau. Le sceau se vérifie en mode avion. Un SMS suffit.
« Quel département appeler, quel expert, quel dossier consulter. »
Qui appeler, quel document ouvrir, et « Demander confirmation » en un tap.
« L’accès aux données statistiques à jour reste un dilemme à Madagascar. »
Le chiffre officiel, sa date, sa source, à côté de chaque nombre d’une rumeur.
« Nous aider à voir les angles de reportage pour chaque thème. »
Trois à cinq angles tirés de ce qui circule, de ce qui revient, de ce qu’on demande.
Quatre sources concordantes, deux officielles, datées de cette semaine.
Le pourcentage vient des preuves, jamais du modèle.
Le vrai communiqué N° 045 dit quatre heures, pas soixante-douze.
Le faux et l’original côte à côte, les mots changés barrés.
Vidéo ancienne, nouvelle affirmation. Aucun montage nécessaire pour tromper.
La première apparition compte plus qu’un détecteur de pixels.
Rien trouvé ne prouve rien. « Introuvable » n’est jamais « Faux ».
La carte nomme ce qui manque, et qui peut le confirmer.
Jamais du modèle. Chaque carte liste ce qui a été trouvé, ce qui manque, et montre le faux à côté de l’original.
Coupures de 72 heures 4 heures dès demain mardi, de 20 h à minuit dans tout Toamasina.
Un démenti qui reste sur le site du journal ne rattrape rien. Checky renvoie la carte par les canaux que la rumeur a pris.
La carte repart par WhatsApp, à l’antenne, par SMS et sur l’affiche du fokontany. Là où la rumeur est passée.
Une appli Android pour le terrain, une extension pour le bureau. Même verdict, même preuve, même carte à partager.
Depuis Facebook, WhatsApp, TikTok ou la galerie : un post, un reel, une capture, un PDF.
Un disque au bord de l’écran. Un tap : Checky écoute quinze secondes et répond par-dessus la vidéo.
Soixante secondes près du poste, une phrase dite par un veilleur. Le malgache parlé reste aux humains.
Le QR d’un communiqué se vérifie en mode avion. Un vrai QR collé sur un faux ne passe pas.
Textez la rumeur au numéro entendu à l’antenne. Le verdict revient sans data, sur un téléphone à touches.
Sélectionnez une phrase, clic droit : la réponse apparaît sous la phrase, dans la page, comme une note.
Sur Facebook ou TikTok, les posts qui recoupent un mot surveillé ou un verdict reçoivent un badge.
Sous le post vérifié, la zone de commentaire se remplit avec le démenti et son lien. Vous appuyez sur envoyer.
Aucun script sur les sites, aucune permission globale. La page n’est lue qu’au moment du clic droit.